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A vous la nouvelle vie d’expatrié dans ce cadre fantasmé du Portugal ! Attention toutefois, car, à l’arrivée, beaucoup se retrouvent décontenancés face à la réalité. Quelles sont les démarches à faire ? Quelles difficultés rencontrées ? Experts et Français du Portugal vous donnent les mises en garde nécessaires pour une expatriation réussie.

Jean-François Blarel – Ambassadeur de France au Portugal : La difficulté, je dirais, par rapport à ce qu’on a pu connaître et encore il y a 30 ou 40 ans c’est que maintenant on se déplace très facilement en Europe et on croit en franchissant les frontières qu’on est toujours en France et qu’on bénéficie en France de la même situation juridique, des mêmes possibilités administratives. Une expatriation c’est quelque chose qui se prépare et ça ne se décide pas sur un coup de tête. Une expatriation, par définition, ça veut dire quitter son pays, ça veut dire quitter son milieu familial, ça veut dire quitter ses amis, ça veut dire quitter les écoles, quitter les associations et on se retrouve tout seul à l’étranger dans un pays dont on ne connait pas la langue, dont on ne connait pas les habitudes.

Avant de céder aux chants des sirènes, quelques conseils bien utiles : Envisager de faire une période d’essai de quelques semaines afin de conforter votre choix. Ensuite, informez-vous pour mieux comprendre les conditions d’installations et juridiques. Enfin, arrivez avec quelques documents en poche.

Frédéric Ibanez – Président Optilingua Alphatrad : Un Français qui arrive au Portugal a besoin en principe de ne rien traduire puisqu’il n’est pas astreint à l’obligation de demander une carte de séjour. Il est quand même conseillé qu’il ait avec lui sa pièce d’identité, bien entendu, ça n’a pas à traduire, son acte de naissance, son acte de mariage pour des questions de sécurité sociale éventuelle.

Au Portugal, pays de l’Union Européenne, vous ne rencontrerez pas de grosses difficultés administratives à l’arrivée. Même si beaucoup se plaignent d’une certaine lourdeur et complexité administrative.

Florent Hillaire – Directeur des partenariats – Groupama Seguros : Lorsque je suis arrivé je crois que j’ai rencontré les mêmes difficultés que tout le monde. C’est-à-dire, il y a une bureaucratie assez lourde, assez complexe.Mais lourdeur administrative ne veut pas dire que le pays n’est pas en avance. Il y a des tas de domaines dans lesquels les choses se font de manière très automatisée.

Sachez qu’en ce qui concerne les démarches administratives, vous serez tenu d’échanger votre permis de conduire français contre un portugais au bout de deux ans de résidence dans le pays. En clair, à votre arrivée, une seule démarche sera essentielle.

Françoise Conestabile, Présidente UFE Lisbonne : Au niveau formalités il y en a une qui est primordiale. Il faut aller aux Finances parce qu’il faut avoir un petit carton et un numéro qui s’appelle le NIF, qui est le numéro d’identité fiscal, sans lequel on ne peut rien faire. Pour obtenir son NIF il suffit de se diriger vers n’importe quel bureau des Finances, les impôts, l’équivalent des impôts en France et puis je pense qu’une simple carte d’identité suffit puisque vous n’avez pas besoin ni d’adresse au Portugal, ni quoi que ce soit.

Une fois votre NIF obtenu, on ne le répètera jamais assez, ne vous précipitez pas dans l’achat d’un bien immobilier. Avant tout, cherchez à vous entourer d’un bon conseiller afin d’éviter les arnaques.

Véronique Cartoux – Restauratrice, Le Rendez-vous : Les formalités à accomplir quand on veut acheter une maison ou quand on veut monter un commerce c’est déjà d’avoir un bon avocat qui soit bilingue, trilingue, qui comprennent parfaitement ce dont vous avez besoin, votre business et qui défende vos intérêts parce qu’il y a beaucoup, en Algarve, de débordements. On peut profiter de vous. Vous pouvez avoir des maisons, quelqu’un qui veut acheter une maison par exemple, qui ne soit pas déclaré au cadastre. Donc qui n’a pas de licence d’habitation donc vous ne pouvez pas l’acheter parce que cette maison, elle n’appartient à personne, mais par contre l’argent vous allez le donner et on sait pas où il va aller. Et en l’occurrence, moi je connais quelqu’un qui a défendu un cas où il avait donné quand même 70 000 euros et les 70 000 euros étaient partis dans un pays de l’Est parce que la maison n’existait pas.

Côté difficulté, la plus grosse sera la barrière de la langue, difficile à assimiler. Certes, la majeure partie des Portugais feront l’effort de vous parler anglais ou français. Mais que cela ne vous empêche pas de prendre des cours, pour une réelle intégration dans la société portugaise et dans le cercle des expatriés de longue date.

Sylvain Grasset – Architecte Associé, Matelier Architecto : C’est rigolo c’est qu’avec la communauté française qui s’installe au Portugal, il y a une différence entre ceux qui sont venus il y a 10 ans, 15 ans, 20 ans qui critiquent un petit peu les nouveaux arrivants, cette nouvelle vague qui arrive. Effectivement, ceux qui sont là depuis 20 ans ont fait l’effort, sont venus à un moment où il y avait beaucoup moins de Français, ont fait l’effort de s’intégrer, de se parler et d’apprendre vraiment à vivre dans le pays. Aujourd’hui, il y a beaucoup de français, beaucoup d’associations. Des gens qui viennent avec, peut être dans l’espoir de rester moins longtemps ici et donc du coup, peut-être moins d’effort pour chercher à s’intégrer. Je pense qu’il faut aussi leur laisser du temps et qu’ils prennent conscience que la vraie intégration passe par l’apprentissage de la langue et petit à petit, ça se fait. Je vois des gens, justement avec cette envie de s’intégrer, de se mélanger, d’apprendre et de pas venir juste consommer, une vie d’expatrié.

Se départir de son ethnocentrisme, respecter le pays d’accueil, s’ouvrir aux richesses culturelles que le pays a à offrir… Voici de quoi faire du Portugal un deuxième chez-soi. Néanmoins, tenez-vous-le pour dit : si les Portugais éprouvent de la sympathie pour les Français, la venue en masse de ces derniers est gentiment comparée aux invasions napoléoniennes de 1808… Qui aime bien, châtie bien.

Contenu de la vidéo : A vous la nouvelle vie d’expatrié dans ce cadre fantasmé du Portugal ! Attention toutefois, car, à l’arrivée, beaucoup se retrouvent décontenancés face à la réalité. Quelles sont les démarches à faire ? Quelles difficultés rencontrées ? Experts et Français du Portugal vous donnent les mises en garde nécessaires pour une expatriation réussie.

Jean-François Blarel – Ambassadeur de France au Portugal : La difficulté, je dirais, par rapport à ce qu’on a pu connaître et encore il y a 30 ou 40 ans c’est que maintenant on se déplace très facilement en Europe et on croit en franchissant les frontières qu’on est toujours en France et qu’on bénéficie en France de la même situation juridique, des mêmes possibilités administratives. Une expatriation c’est quelque chose qui se prépare et ça ne se décide pas sur un coup de tête. Une expatriation, par définition, ça veut dire quitter son pays, ça veut dire quitter son milieu familial, ça veut dire quitter ses amis, ça veut dire quitter les écoles, quitter les associations et on se retrouve tout seul à l’étranger dans un pays dont on ne connait pas la langue, dont on ne connait pas les habitudes.

Avant de céder aux chants des sirènes, quelques conseils bien utiles : Envisager de faire une période d’essai de quelques semaines afin de conforter votre choix. Ensuite, informez-vous pour mieux comprendre les conditions d’installations et juridiques. Enfin, arrivez avec quelques documents en poche.

Frédéric Ibanez – Président Optilingua Alphatrad : Un Français qui arrive au Portugal a besoin en principe de ne rien traduire puisqu’il n’est pas astreint à l’obligation de demander une carte de séjour. Il est quand même conseillé qu’il ait avec lui sa pièce d’identité, bien entendu, ça n’a pas à traduire, son acte de naissance, son acte de mariage pour des questions de sécurité sociale éventuelle.

Au Portugal, pays de l’Union Européenne, vous ne rencontrerez pas de grosses difficultés administratives à l’arrivée. Même si beaucoup se plaignent d’une certaine lourdeur et complexité administrative.

Florent Hillaire – Directeur des partenariats – Groupama Seguros : Lorsque je suis arrivé je crois que j’ai rencontré les mêmes difficultés que tout le monde. C’est-à-dire, il y a une bureaucratie assez lourde, assez complexe.Mais lourdeur administrative ne veut pas dire que le pays n’est pas en avance. Il y a des tas de domaines dans lesquels les choses se font de manière très automatisée.

Sachez qu’en ce qui concerne les démarches administratives, vous serez tenu d’échanger votre permis de conduire français contre un portugais au bout de deux ans de résidence dans le pays. En clair, à votre arrivée, une seule démarche sera essentielle.

Françoise Conestabile, Présidente UFE Lisbonne : Au niveau formalités il y en a une qui est primordiale. Il faut aller aux Finances parce qu’il faut avoir un petit carton et un numéro qui s’appelle le NIF, qui est le numéro d’identité fiscal, sans lequel on ne peut rien faire. Pour obtenir son NIF il suffit de se diriger vers n’importe quel bureau des Finances, les impôts, l’équivalent des impôts en France et puis je pense qu’une simple carte d’identité suffit puisque vous n’avez pas besoin ni d’adresse au Portugal, ni quoi que ce soit.

Une fois votre NIF obtenu, on ne le répètera jamais assez, ne vous précipitez pas dans l’achat d’un bien immobilier. Avant tout, cherchez à vous entourer d’un bon conseiller afin d’éviter les arnaques.

Véronique Cartoux – Restauratrice, Le Rendez-vous : Les formalités à accomplir quand on veut acheter une maison ou quand on veut monter un commerce c’est déjà d’avoir un bon avocat qui soit bilingue, trilingue, qui comprennent parfaitement ce dont vous avez besoin, votre business et qui défende vos intérêts parce qu’il y a beaucoup, en Algarve, de débordements. On peut profiter de vous. Vous pouvez avoir des maisons, quelqu’un qui veut acheter une maison par exemple, qui ne soit pas déclaré au cadastre. Donc qui n’a pas de licence d’habitation donc vous ne pouvez pas l’acheter parce que cette maison, elle n’appartient à personne, mais par contre l’argent vous allez le donner et on sait pas où il va aller. Et en l’occurrence, moi je connais quelqu’un qui a défendu un cas où il avait donné quand même 70 000 euros et les 70 000 euros étaient partis dans un pays de l’Est parce que la maison n’existait pas.

Côté difficulté, la plus grosse sera la barrière de la langue, difficile à assimiler. Certes, la majeure partie des Portugais feront l’effort de vous parler anglais ou français. Mais que cela ne vous empêche pas de prendre des cours, pour une réelle intégration dans la société portugaise et dans le cercle des expatriés de longue date.

Sylvain Grasset – Architecte Associé, Matelier Architecto : C’est rigolo c’est qu’avec la communauté française qui s’installe au Portugal, il y a une différence entre ceux qui sont venus il y a 10 ans, 15 ans, 20 ans qui critiquent un petit peu les nouveaux arrivants, cette nouvelle vague qui arrive. Effectivement, ceux qui sont là depuis 20 ans ont fait l’effort, sont venus à un moment où il y avait beaucoup moins de Français, ont fait l’effort de s’intégrer, de se parler et d’apprendre vraiment à vivre dans le pays. Aujourd’hui, il y a beaucoup de français, beaucoup d’associations. Des gens qui viennent avec, peut être dans l’espoir de rester moins longtemps ici et donc du coup, peut-être moins d’effort pour chercher à s’intégrer. Je pense qu’il faut aussi leur laisser du temps et qu’ils prennent conscience que la vraie intégration passe par l’apprentissage de la langue et petit à petit, ça se fait. Je vois des gens, justement avec cette envie de s’intégrer, de se mélanger, d’apprendre et de pas venir juste consommer, une vie d’expatrié.

Se départir de son ethnocentrisme, respecter le pays d’accueil, s’ouvrir aux richesses culturelles que le pays a à offrir… Voici de quoi faire du Portugal un deuxième chez-soi. Néanmoins, tenez-vous-le pour dit : si les Portugais éprouvent de la sympathie pour les Français, la venue en masse de ces derniers est gentiment comparée aux invasions napoléoniennes de 1808… Qui aime bien, châtie bien.

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